Première semaine – texte

10012011

 

Voici donc la première semaine terminée. Bizarre de semaine. J’ai comme l’impression que Diane et moi sommes arrivés ici comme deux éclopés de la dernière guerre. Moi avec mon mal de dos chronique que je traîne depuis un mois et qui m’immobilise presque ou du moins me limite à des activités aussi excitantes que prendre des médicaments ou me frotter le dos avec de l’antiflagestine. Diane n’est guère arrivée ici plus en forme. Juste avant de quitter la maison, dimanche le 2 janvier, vers 14h00, elle a fait une chute dans l’escalier qui mène au garage du sous-sol du condo. Dommages : une cote  fracturée, la hache amochée et des petits bleus un peu partout sur les articulations qui ont heurté les marches de granite. Donc, nous sommes tranquilles en ce début de vacances… par obligation. 

DIMANCHE LE 2  JANVIER 

Nous sommes encore sous le choc de l’annonce de la mort tragique du fils  Louise Moisan et Bernard Coulombe, Robert avait 38 ans. Tout un coup pour ce couple que nous est bien spécial. Ils nous ont appris la nouvelle le 1er janvier, la veille de notre départ pour le sud. Ce qui nous chagrine, c’est que nous ne pourrons pas les accompagner dans le deuil de leur fils comme ils l’ont fait avec tant de compassion lors de la mort d’Isabelle.   

Vers 15h00, c’est donc presque qu’un départ  en ambulance pour Montréal ou nous passons la nuit car nous devons prendre le vol à 6h30 lundi matin pour Toronto. Diane a peine à marcher et à bouger. Mon dos est toujours aussi douloureux. Je suis rendu à ma troisième boîte de Roboxacète. Je parle bien des boîtes de 30 ! Une visite chez le physio n’y a rien fait. Je suis juste rassuré qu’il m’ait confirmé que je n’avais pas d’hernie discale, ce qui aurait empêché tout vol en avion. 

LUNDI, LE 3 JANVIER 2011 

Nous sommes debout à 4h00, la journée sera longue. Départ pour Toronto à 6h30 pile. Puis, deuxième vol, départ de Toronto toujours avec Air Canada, bien tassés comme des sardines (ça empire, je crois…), à 9h30 pile. Arrivés au Costa Rica 14h00. Il nous reste tout de même 4heures de route pour Ojochal sur la cote du Pacifique. Notre pilote du car est Gilberth. Il fait la navette entre San Jose, au centre du pays et la cote ouest sur les villes de Quepos, Dominical, Jaco et Ojochal. Gilberth est vraiment sympa, mais j’ai du sortir tout mon espagnol et le faire rapidement car il ne dit aucun mot en anglais et en français. Nous empruntons une nouvelle route qui vient d’être construite et qui nous conduit vers Jaco, puis Quepos et Dominical, puis Ojochal. Chemin faisant, on peut vraiment voir comment ici la saison des pluies endommage les routes. Sur une des photos de cette semaine, vous verrez comment ils doivent consolider les pentes aux abords des routes pour réduire le plus possible les glissements de terrain. On cimente tout simplement ces pentes pour faire en sorte que la pluie ruisselle plutôt que d’y pénétrer et provoque des glissements de terrain. Puis on installe le long des pentes des séries de tuyaux qui permettent au terrain de bien s’irriguer.  Il faut comprendre que tout le Costa Rica est construit sur un sol volcanique, donc très très fiable. Le sol agit comme une éponge. Plus la pluie s’y stocke, plus le sol des pentes devient lourd et plus le poids de l’eau s’accumule, plus les risques de glissements vers le bas, donc sur les routes sont élevés. Ça devient donc dangereux de conduire en auto par temps des grandes averses car si le sol glisse des pentes vers les routes, avec ce qu’il entraîne, boue, cailloux et arbres. Et là, je vous garantie que vous allez faire du slalom entre ces obstacles quand ils se trouvent sur votre route (lire notre blog de 2008 quand ça nous est arrivé !). Sur notre parcours, on peut observer les dégâts que la dernière saison des pluies a causés : des tronçons de routes qui ont été emportés, même des ponceaux ou des ponts emportés. Vous comprendrez que ça coûte donc une fortune au Costa Rica pour entretenir son réseau routier. 

Lors d’un arrêt en montagne où nous pouvions observer les crocodiles nageant dans une rivière, j’ai observé que des tuyaux (voir photo) manquaient au garde-fou du pont, lieu d’observation de la rivière. Un autre bout de tuyau était marqué de coups bien symétriques comme faits avec une hache. Et bien, on a volé une dizaine de ces tuyaux parce qu’ils sont en aluminium et revendus sur le marché noir ! Faut le faire… 

 Arrivée à Ojochal, Diquis, à 18h30, donc 14h30 après notre levée du corps. On du traverser des pluies diluviennes, des vraies pluies tropicales. Notre chauffeur est un peu bizarre…il ne ralentit pas dans les courbes ou les grandes cotes…il le fait en croisant un véhicule, surtout quand la noirceur fut tombée. 

Pierre et Renée, nos hôtes et originaires de l’Estrie, propriétaires de Diquis nous attendent à bras ouverts, avec une bonne bière froide pour moi et un verre de blanc pour Diane. Je ne suis même pas capable de m’assoir de peur que le dos me barre pour le reste des vacances. 

Après un bon souper, nous n’avons plus aucune énergie pour poursuivre la conversation et la soirée avec nos amis. Les valises nous attendent et le lit surtout. Pafff, je pense avoir compté un, deux…même pas rendu à trois. Je ne sens même plus mon dos que me voilà parti pour la nuit. 

Bonne n…. 

 

LUNDI LE 4 JANVIER…(Gros soleil…) 

Ah ! Ojochal, son soleil matinal et sa chaleur. Il est 6h30 quand les yeux nous ouvrent. Pas compliqué ici : 6h00 il fait clair, 18h00 y fait noir. 12 mois par année.  Mais sûrement en fréquentant mon blog de Diquis d’il y a trois ans, vous verrez les magnifiques  photos (ouf je me vente la !) d’oiseaux et de fleurs qu’on y observe et les types d’habitations qui sont offerts à Diquis. Diquis a aussi un site Internet très complet. Diquis, c’est un jardin botanique. Un endroit de rêve où  se reposer. Si nous y revenons pour une deuxième fois, c’est que nous avons vraiment aimé et les deux formules sont offertes. Tout compris (petit dej et souper) ou vous demeurez autonome pour vos repas sauf le petit déjeuner qui est fourni et permet aux touristes de socialiser au moins une fois par jour. 

Après le petit déjeuner, je fais seul ma marche quotidienne avec comme compagnie Huma, la chienne des propriétaires qui nous  accompagnait constamment  lors de nos marches quotidiennes il y a trois ans. Mon dos est encore endolori, mais le temps est trop beau pour ne pas casser la glace. La ballade est identique le matin. 5 ou 6 kilomètres aller-retour sur une petite route bordée de fleurs et d’oiseaux à observer. Point préféré de la chienne, la rivière tout en bas du sentier gravelé où elle prend avec bonheur son bain et étanche sa soif dans une belle petite rivière où on peut voir surgir à l’occasion des papillons morpho, ces magnifiques gros papillons bleus très difficiles à photographier d’ailleurs tellement ils battent de l’ail et circulent rapidement dans ce milieu très rafraîchissant.  J’y reste toujours une bonne demi-heure dans l’espoir d’en photographier un. 

En après-midi, c’est la piscine, l’épicerie de départ et l’écriture du blog. Nous en avons pour quelques jours avant de nous lancer à l’aventure des lieux et des sites que nous voulons visiter. Même pour la plongée sous-marine. Donc, repos, écriture, lecture et quelques petits messages aux amis du Québec qui nous sont. Malgré tout, nous avons observé deux « lifer » au Diquis. Un « lifer », c’est un oiseau que vous observez pour la première fois. Des photos à ajouter dans l’album du Diquis relativement aux observations d’oiseaux qu’on peut y faire. 

Là-dessus, avec ce magnifique coucher de soleil qui dure trop peu longtemps, nous accueillons à notre casa nos amis Renée et Pierre et un couple d’amis à eux qui quitte demain pour le nord du Costa Rica. Un troisième Pierre d’ailleurs. On ouvre un petit mousseux chilien sorti tout droit du frigo et ma foi fort agréable au goût et très froid. Une révélation. Quoi de mieux pour souligner ce début de vacances que nous espérons réparatrice et comment intéressantes.  Et la pluie qui arrive. Le début janvier est encore sujet à de telles journées. Soleil en avant-midi et début PM, puis des averses à la fin de la journée ou la nuit.  Au moins, ca ne gèle pas et y neige pas. 

La journée s’achève avec le souper bien simple, soit une bonne omelette, oignon, jambon, fromage arrosée d’un petit rouge…d’où ? Ben oui, du Chili. On dirait qu’y a juste du vin chilien cette année au Costa Rica. 

Ah ! ça va bien dormir avec cette pluie qui tombe sur la toiture. Un…deux…parti. 

 

MERCREDI LE 5 JANVIER 

En me levant avec un soleil magnifique, mes pensées et mes prières vont pour Bernard et Louise. Ils enterrent leur fils Robert aujourd’hui à Asbestos. Malheureusement, nous ne pouvons pas être  à leurs côtés comme ils l’ont été à la mort d’Isabelle. Mais, nous sommes avec eux spirituellement. 

C’est encore deux éclopés qui se traînent jusqu’au rancho pour le petit déjeuner. Ce matin, je lui donne le test ultime. Je grimpe la colline derrière Diquis. Une route en montagne qui fait 4 ou 5 kilomètres et qui grimpe. Ça va tester mon dos encore très endolori. Surtout pas question de faire de la plongée ou du surf attelé comme ça. Je suis bon pour le lit pour le reste des vacances. Déjà, faire de la route en véhicule est douloureux. Bon, je me suis dit que la semaine devrait suffire pour me retaper le dos, mais décidément ça ne change pas beaucoup.   

Après un déjeuner copieux, espadrille aux pieds et la chienne Huma à mes cotés, j’entreprends l’ascension  vers Tortuga Arriba, juste aux pieds de la  Fila Sierra, montagne derrière Diquis qui fait comme sommet entre 800 et 1000 mètres. La chienne Huma doit vieillir. À mi-chemin, elle tire de la langue et se questionne sans doute si le retour vers le bas est pour bientôt.  Deux heures de marche aller-retour.  Le dos a tenu le coup mais je sens que c’était trop lui demander. Encore, un autre « lifer », un magnifique Trogon, juste devant la porte de notre casa. Vous verrez  la photo sur le blog de cette semaine. 

On récupère notre voiture de location aujourd’hui et juste à prendre les clés dans mes mains, mon dos me fait souffrir. Après avoir complété nos emplettes pour l’épicerie, on achète du civiche (poisson et crevette mariné parfumé à la coriandre) pour notre dîner. Et la pluie diluvienne qui arrive avec tout ça. Bon temps pour se reposer. Ce sera mon après-midi. Exercice d’étirement. Relaxation. Lecture et communication avec mon bureau. Comme mon cellulaire ne peut entrer ici, (même s’il reçoit à quelques kilomètres sur la grande route) problème de tour nous dit-on, je reçois mes messages que par mon adresse Hotmail ou AFPAD : phboisvenu@hotmail.com ou afpad@bellnet.ca que j’essaie de prendre aux deux jours. 

 

La pluie a cessé fin d’après-midi. Il fait chaud. Je trouve toujours l’humidité par temps chaud assez relaxante, quand on ne fait rien.  Ainsi s’achèvera notre journée. Relaxe. On dirait que je marche comme un petit vieux avant que mon dos soit complètement déplié. Mais je sens que ça s’en vient. Diane aussi va mieux. Mais somme toute, on est au ralenti pour quelques jours encore. 

Bonne soirée… 

 

JEUDI, LE 6 JANVIER (Fête de Julie…elle aurait 36 ans…) 

 

Matinée nuageuse avec éclaircie de soleil. C’est chaud. On sent que le beau temps s’installe lentement après les ondées tropicales d’hier. Et quelles pluies. Les rivières sont remplies. Les sols sont gorgés d’eau. Une petite panne de courant nous arrive  au condo tôt le matin. Ici, avec la chaleur, il ne faut pas que ça dure la journée. Un frigo dégèle vite, croyez-moi. J’ai fait mon beurre à l’ail hier. J’ai posé mon  beurre sur le comptoir et ça prend 5 minutes à ramollir.  Mais notre hôte nous rassure. La panne  sera résolue rapidement. Ça le sera aussi vers midi. 

 

Je sens au réveil les dizaines de kilomètres que j’ai fait subir à mon dos hier en montagne. La planche à surf n’est pas pour aujourd’hui quoi que la volonté et le désir sont là croyez-moi. Quand on entend les vagues de la mer de sa villa, le goût vous prend tout de suite. Donc ce matin, endurcissement du dos…marche avec Huma. C’est chaud et très humide. 

Le reste de la journée est sans histoire. Vraiment une journée de repos, de marche et de relaxation. Quelques 10 kilomètres de marche à observer les oiseaux en ermite et prendre des photos au hasard des sentiers que je fréquente. Aujourd’hui, c’était tranquille en avant-midi, comme si les oiseaux se remettaient des averses d’hier. Par contre, en après-midi, quand le soleil chauffait le temps de toutes ses forces, et bien là on avait droit à de belles observations. Comme si ces petites bêtes voulaient reprendre le temps perdu pour se gaver d’insectes et de papillons.   

 

En soirée, le beau temps est vraiment là. Le temps s’est asséché. Le ciel est clair et étoilé. Mon dos est moins pire. Il me semblait les derniers jours que je marchais comme un petit vieux de 90 ans…le dos tout courbé tellement j’avais mal à me redresser si je devais rester assis 30 ou 40 minutes. Bon je ne veux pas vous tanner avec mes maux et maux de dos…mais vraiment je comprends mieux mes amis qui en ont eu une grande partie de leur vie comme mon ami Peter Martin.   

 

Ce soir, sur la terrasse de notre appart, je termine ce texte au son que la vague du Pacifique fait en  frappant  les récifs de la plage de Tortuga à proximité de Diquis… Ça vous tente-tu de venir nous rejoindre ??? Diquis, c’est un paradis pour se reposer. Avis aux fêtards…ce n’est pas la place  pour s’éclater (sourire). 

 

Là-dessus, je vous souhaite une bonne nuit. Demain, sans doute la planche sera à la mer. Depuis une semaine que je l’entends tous les soirs, j’ai hâte. En terminant, je vous dirais que les Costaricain sont toujours aussi gentils. Le coût de la vie a augmenté comme dans tous les pays de l’Amérique centrale. Mais on peut s’organiser à bons frais. On achète encore du poisson à un $ la livre. Du rhume a 5$. Le vin est abordable. Le vin chilien est autour de 8$ mais pour la bière le prix a doublé en 3 ans. Pas à cause du houblon, mais du coût de l’aluminium pour les canettes. Pour les fumeurs, vous seriez heureux. Le paquet de cigarettes américaines style Marlboro se vend entre 1$ et 2$. Pour le reste de l’épicerie viande, poulet, pâte, fruit de mer frais…moins chers que chez nous. En tout cas, l’autre avantage à nos étés : pas de mouche ici et si peu de moustiques piqueurs. 

Voila…faut venir ici. Bon voyage et bonne nuit. 

 

VENDREDI, LE 7 JANVIER (la semaine achève et le mal de dos avec…) 

Le beau temps est revenu. 7h00 AM, levé et petit déjeuner et marche dans les sentiers environnants. Encore une journée de repos afin de récupérer le plus possible. Diane se décide à suivre. Ça en valait le coup. On a observé le Puffbird, rarissime et difficile à observer au Costa Rica. Beaucoup d’ornithologues se paieraient un voyage pour le dénicher. Lors de nos deux séjours au Diquis (2008 et 2011) nous avons eu la chance de l’observer et surtout de le photographier. Mais ce matin, c’était de très près. Vous avez la photo sur le blog cette semaine. 

 

Pour la plongée sous-marine, je devrais débuter la semaine prochaine tout comme  les longues excursions. Aujourd’hui, on fait le marché pour nos achats de poissons frais et fruits de mer. Un peu moins chers que chez nous. On paie le poisson frais entre 1$ et 4$ la livre et les fruits de mer genre grosses crevettes ou langoustes autour de 7 à 8$ la livre. 

 

En après-midi, je teste mon dos à la mer avec ma planche de surf (body surf). S’il résiste c’est qu’il est bon pour les prochaines semaines pour du tourisme d’aventure. 

 

VOILA, l’épreuve est passée et le dos a tenu le coup après une heure passée à m’amuser dans les vagues. Diane durant qu’elle lisait sous les palmiers bordant la plage de Ventana, je me suis lancé dans les vagues de 8 à 10 pieds du Pacifique. Par contre l’accès à la plage est des plus difficiles. A cause des pluies diluviennes des dernières semaines,  on ne peut plus se rendre en auto au petit restaurant à proximité de la plage. Le commerce est fermé faute d’accès. Il faut donc marcher un bon kilomètre sur un petit sentier très abrupt et en terre volcanique. Alors pas facile quand on est en sandale et que Diane est encore éclopée. Mais ça en valait le coup. Ventana est une belle petite plage encavée entre deux petites montagnes, donc les vagues s’y engouffrent avec force et hauteur, idéal pour le surf. Je m’en suis donné à cœur joie. Ça brasse, même sur une planche. Mais la planche que j’ai amenée du Québec a tenu le coup et mon dos aussi. On verra demain matin au réveil si mon dos se rétablit bien. Si oui, et bien comme je l’écrivais plus tôt, je plonge à compter de lundi prochain. 

Ce soir, nous relaxons. Petite conversation skype avec Christian, Julie et la petite famille au Québec, laquelle a été so-so. Ce n’est pas la super vitesse ici et si on met la vidéo avec audio, ça coupe. Au menu du souper au rancho du Diquis :  fish and chip. Excellent. 

 

Puis la pluie qui reprend. Elle ne cessa qu’au matin avec une panne électrique généralisée dans le secteur. 

Allez, au lit. 

 

SAMEDI LE 8 JANVIER (la pluie et pas d’électricité au réveil…) 

 

Panne électrique générale au réveil. Le tout sera rétabli vers 10h00. Le dos va bien, Diane va mieux. Qui est couchée devant la porte de notre casa. Bien oui la chienne Huma attend notre signal pour la marche. 

 

Bon petit déjeuner au rancho et nous voila reparti pour une autre balade à pieds. On croise le puffbird et pour le reste c’est tranquille. 

 

En après-midi nous nous dirigeons vers la plage de Hermosas, près de Uvita. Magnifique plage très accessible et c’est de cet endroit que la vague est idéale pour le surf. Une dizaine de jeunes ticos (jeunes garçons costaricains) s’en donnent à cœur joie. 

 

Une bonne heure à m’amuser dans la mer. On a l’impression d’être tout seul sur cette plage tellement elle est grande et qu’il y a peu de monde. 

Soirée tranquille. Souper aux crevettes sur le BBQ que Pierre nous a installé. 

 

Bonne nuit…je sens que mon dos est revenu à 90%. 

 

DIMANCHE LE 9 JANVIER (GROS soleil) 

 

Le beau temps est vraiment revenu à Ojochal. C’est le petit déjeuner aux fruits ce matin. Papayes, mangues, melon, ananas….tout très frais et juteux. 

Notre balade quotidienne s’est avérée infructueuse pour l’observation d’oiseau. Trop tard et trop chaud pour les oiseaux. 

Gros travail de formatage des photos pour mon blog. C’est la partie la plus longue de ce travail hebdomadaire. Trier les photos, les formater et corriger et éditer le texte. Bref, un bon deux heures par dimanche pour la mise à jour du blog et chaque jour j’y consacre une heure en soirée pour les textes.   

 

Petite baignade à la plage Hermosas avec du surf avec ça, question d’endurcir mon dos. Comme tous les dimanches, les plages sont envahies par les ticos et ma foi c’est fort agréable de voir touts ces parents s’amuser avec leurs enfants. 

Souper : crêpes québécoises au jambon et bacon, arrosées de sirop d’érable du Québec que nous avons apporté dans nos bagages. 

Là-dessus, je vous souhaite une bonne lecture. La semaine prochaine, je devrais avoir plus de récits de voyages à vous offrir sur le blog. 

Bonne semaine et merci pour vos commentaires…si vous payez le cognac…gnac…gnac…gnac.. 

Pura la Vida 

A la semena proxima 

 

 




Bienvenue au Costa Rica en 2011

27122010

VOILA…

LA PREMIÈRE SEMAINE SE TERMINE..

VOUS TROUVEREZ ICI AU COURS DES 5 PROCHAINES, MES RÉCITS DE VOYAGES ET PHOTOS S’Y RAPPORTANT, CLASSÉS PAR SEMAINE.

BONNE LECTURE.

Pierre-Hugues